Intérêt de l'iridologie

L'examen des yeux est une méthode de plus en plus reconnue grâce aux outils d’investigations qui permettent une observation de plus en plus fine.

 

L’iridologue observe la couleur de l’iris, la forme de la pupille, les tâches et les pigments, la couleur de la sclérotique et les capillaires sanguins.

 

Ces observations renseignent sur le terrain d’une personne : ses forces et ses faiblesses physiologiques, son état psychologique général, les facteurs héréditaires influençant son état de santé, les organes en difficultés, les surcharges,…

 

Autant d’éléments qui permettent d’agir en prévention en apportant les corrections nécessaires après avoir identifiées les zones des organes marquées par le cumul des toxines.

 

Histoire de l'iridologie

L’inventeur reconnu de l’iridologie est Ignace Peczely de nationalité hongroise, médecin homéopathe.

 

Il se rappela que dans sa jeunesse, en 1837, au cours d’une promenade, il fut attaqué par une chouette apeurée par la lumière du jour. En se défendant, il lui cassa involontairement une patte. Ayant pris l’oiseau pour le calmer et le soigner, il observa l’apparition soudaine d’un trait sombre dans son iris, du même côté que la patte cassée. Ce trait rayait l’iris depuis la pupille jusqu’à son bord extérieur.

 

Peczely ne devait plus jamais oublier cette aventure. En effet l’apparition de ce signe étrange en correspondance avec cette blessure, puis sa disparition après le rétablissement de l’oiseau, l’orienta dans l’étude de l’iris.

 

 

Toujours animé par cette curiosité qui habite les grands chercheurs il entreprend d’examiner les yeux de tous ses patients et observe une grande différence dans leurs iris et une corrélation avec leurs maux.

 

Il publie un ouvrage avec la première carte connue des iris : « Découvertes dans le domaine thérapeutique – Introduction à l’étude du diagnostic par les yeux » avec cette phrase en épigraphe : « L’œil n’est pas seulement le miroir de l’âme, il est aussi celui du corps».

 

Tous ses confrères le combattent. C’est grâce à ses patients et à toute l’agitation, suite à la publication de son livre  que ses travaux sont connus en Hongrie et dans les pays voisins. C’est le démarrage véritable de l’iridologie !

 

Déjà depuis l’antiquité, il est fait allusion à ce qu’on appelle l’iridologie. La médecine chinoise, les Grecs, les Sumériens, la bible aussi, évoquent l’iris.

 

Les systèmes ortho et parasympathiques

L’innervation de l’iris est assurée essentiellement par les systèmes orthosympathique et parasympathique. Ces deux systèmes antagonistes constituent le système nerveux végétatif qui contrôle toutes les fonctions végétatives de l’organisme et règle l’homéostasie en agissant sur la circulation, la respiration et les sécrétions. On l’appelle ainsi, le système nerveux autonome, car son action n’est pas soumise à la volonté.

Les systèmes orthosympathique et parasympathique innervent tous les organes sur lesquels ils exercent une action contraire : l’un stimule, l’autre inhibe.

 

L’excitation de l’orthosympathique stimule les combustions organiques, produit de la chaleur, diminue la circulation du sang à la périphérie du corps et augmente la circulation au centre du corps. Au contraire l’excitation du parasympathique entraîne la diminution des combustions et favorise la contraction.

 

Dans l’iris le muscle dilatateur est innervé par l’orthosympathique. Son excitation entraîne la dilatation de la pupille (mydriase). Le parasympathique agit en resserrement de la pupille.

  

Les couleurs de l'iris

Pour les yeux, il existe deux couleurs de base : le brun et le bleu.

- Les bruns peuvent aller du marron au noir profond.

- Les bleus peuvent aller du bleu clair au bleu marine.

 

Les facteurs ethniques sont déterminants. Une étude a démontré que 68% des Scandinaves ont les yeux bleus alors que 76% des Espagnols ont  les yeux bruns. 56% des Français ont les yeux bruns et 44% les yeux bleus.

 

Les nouveau-nés ont souvent les yeux bleus. C’est au cours des premiers mois de la vie que s’opère la coloration de l’iris.

 

Un séjour prolongé sous certain climat éclaircit les couleurs.